Cinquante ans de littérature ivoirienne, petite histoire de la conscience nationale

Association des Ecrivains de Côte d'Ivoire

Non classé, Paroles Universitaires

Dr David N’Goran

/À l’instar de tous les pays africains anciennement colonisés, la Côte d’Ivoire ne peut célébrer ses cinquante années d’indépendance politique sans passer en revue son expérience littéraire, tant que celle-ci fait partie intégrante  des grandes mythologies collectives qui fondent son statut socio-symbolique d’État-nation. La présente contribution rappellera les étapes décisives, susceptibles  d’avoir conféré sa reconnaissance à une littérature ivoirienne au sens institutionnel du terme. Elle présentera, successivement, le contexte qui laissa émerger les premières esquisses d’une littérature ivoirienne, les pionniers situés à son fondement, ses principales configurations, et les caractères incarnant ses tendances actuelles.

Le contexte des textes

Peut-être faudra-t-il faire le bilan de plus de cinquante ans de pratique littéraire estampillée « littérature ivoirienne ». En effet, en établissant une distinction entre littérature orale et littérature écrite qu’une fausse anthropologie a vite fait de stigmatiser « traditionnelle vs moderne », en admettant, également, qu’ici comme ailleurs en Afrique, la littérature écrite, est restée absolument dépendante du cadre politique, on peut alors postuler que les origines de la littérature ivoirienne s’incarnent en trois contextes liés que sont la colonisation, l’institution scolaire et  la formation des clercs.Dans le premier cas, Il va se soi qu’avant d’être un appareil politique, la colonisation appliquée aux peuples non européens fut un long exercice à la fois discursif et textuel au sens où Boehmer a pu dire que « Coloniser, c’est écrire ».  Ainsi, les premières productions textuelles ayant pour signes référentiels l’objet « Côte d’Ivoire » sont à rechercher parmi celles qu’écrivirent des missionnaires et autres administrateurs coloniaux à l’exemple de Ernest François Maurice Delafosse, administrateur colonial qui parcourt l’arrière pays de la Côte d’Ivoire entre 1895 et 1907.

Concepteur, avec Léo Frobenius, de « l’âme nègre »[1], Delafosse reste le point de départ d’un ensemble de  textes historiques, ethnologiques, linguistiques et littéraires sur l’Afrique et la Côte d’Ivoire[2]. En fait, en conformité avec l’idéologie colonialiste, et sur fond d’une économie de l’altérité,  de tels écrits étaient largement dominés par un environnement discursif général désigné « l’esprit d’empire » ayant pour fonction de conférer sa légitimité à la geste coloniale, en la considérant comme une vaste entreprise humaniste. De même, l’école primaire qu’initia, à la suite d’Arthur Verdier,  Fritz-Émile Jean d’Heur  à Élima (Région d’Assinie) en août 1887,  est l’espace officiel qui hébergera les premières lueurs de la future littérature ivoirienne.

En tant que corpus idéologique, l’école assurait la discipline et la soumission des indigènes  à la langue française, car ici comme dans tous les espaces coloniaux,  la « leçon de français » permet, non seulement, d’apprendre à lire et à écrire, mais également d’acquérir « le bon usage » de la langue française et, par le fait même, d’intérioriser des valeurs littéraires particulières. Selon ce que rapporte Bruno Gnaoulé Oupoh[3], en se développant, la petite école d’Élima a pu donner le jour à plusieurs autres écoles logées essentiellement au Sud, sur tout le littoral, entre 1887 et 1895, ensuite, au Centre et au Nord, dans la région baoulé et de Kong jusqu’en 1909, puis, à l’Ouest, notamment à Guiglo, Man et Soubré  à partir de 1912. Cependant, il semble que la plus prestigieuse de toutes fut l’école primaire supérieure (EPS) de Bingerville, creuset d’une centaine d’évolués dont certains, futurs instituteurs, commis d’administration, employés de commerce, iront intégrer les écoles fédérales du Sénégal, quand d’autres bénéficieront du statut de premiers écrivains ivoiriens de l’ère coloniale. Tout logiquement, ces élèves  des établissements scolaires primaires, dénombrés à un peu plus de 6700 élèves autour des années 1930, constituent le foyer et le point d’émergence des pionniers de notre littérature.

Les pionniers

Les pionniers de la littérature ivoirienne se confondent à la génération de l’EPS de Bingerville (1930-1932), composée de Germain Coffi Gadeau, Bernard Dadié, Aka Bilé, Robert Animan Amonlin et François Joseph Amon D’aby.  Avant la lettre, ceux qui feront œuvre littéraire ivoirienne sont Édouard Aka Bilé et Robert Animan Amonlin.  Selon l’anecdocte que rapporte encore Bruno Gnaoulé Oupoh[4], un jeudi après-midi du mois d’octobre 1932, Aka Bilé et Animan Amonlin, alors qu’ils venaient de recevoir leurs uniformes scolaires se mirent dans la cour de l’école à imiter, l’un, l’intraitable garde-cercle armé de sa chicotte, et l’autre, le paysan soumis au travail forçé, battu et implorant le pardon de son tortionnaire. Contre toute attente, l’hilarité que suscita cette scène emmena Charles Béart, alors directeur de l’école à encourager la pratique théâtrale. Avant sa mort précoce en 1935, Aka Bilé a pu interpréter des rôles dans des sketches à succès que sont  L’impôt au village, Taylor l’électricien,  Le voleur de Bangui, Un soir à la Havane et Les prétendants rivaux.  Mais on doit la première véritable œuvre littéraire, une pièce théâtrale non improvisée, mais entièrement rédigée intitulée Les villes à Bernard Binlin Dadié au début de l’année 1933. Le grand succès que rencontra cette pièce emmena Dadié à écrire en 1936 Assémian Deylé, Roi du Sanwi, alors qu’il était à l’école William Ponty de Dakar.

Dans la foulée naissent des mouvements culturels comme le T.I.C.I. (théâtre indigène de Côte d’Ivoire) et C.C.F.C.I (cercle culturel et folklorique de Côte d’Ivoire) dont les membres devenus fonctionnaires ont déjà à leur actifs des titres comme Kondé Yao (1939), Nos femmes (1940), Les anciens combattants  (1943)  de Germain Coffi Gadeau, puis, ceux comme Kwao Adjoba et La couronne aux enchères (1956) de François Joseph Amon D’Aby. Toutes de genre théâtral, ces productions littéraires sont restées essentiellement dominées par « l’esprit de Ponty », c’est-à-dire, une littérature de critique de la tradition africaine, donc d’obédience idéologique coloniale. Mais à partir de 1945 suivront des textes poétiques écrits au départ par le seul Bernard Dadié (Afrique débout, La ronde des jours). Ici, suivant l’influence de la négritude en vogue, portée à bout de bras par des étudiants africains et antillais en France, le ton change de cap avec une célébration des cultures africaines, doublée de son versant contestataire de la politique coloniale. Les recueils de nouvelles et les romans de la veille des indépendances (1956-1960) s’inscriront à peu près dans cette perspective.

 L’ esprit, la lettre et autres configuration (1960-2000)

La littérature ivoirienne des années d’indépendance, et au delà, peut être saisie à partir de deux grandes orientations qui coïncident avec des moments historiques significatifs. D’abord une littérature de teneur panafricaniste,  scandant le discours sur la décolonisation. Ensuite,  une littérature de la critique interne faisant face aux premières désillusions des indépendances. Cette littérature, aussi bien dans son esprit, dans sa lettre que dans toutes ses différentes configurations génériques (théâtre, poésie, nouvelles, roman, récits de scènes d’inspiration oraliste), a pu marquer à peu près quatre décennies de vie nationale, c’est-à-dire de 1960 à 2000. Dans sa verve panafricaniste, participant de l’appel des indépendances, la littérature ivoirienne de la période 1950-1960 s’élabore selon le registre de la déconstruction du discours colonial et/ou occidental. les textes des écrivains  ivoiriens de cette période affichent à la fois la démystification de l’occident, et inversement la représentation idyllique du pays natal. Ainsi Paraît Climbié de Bernard Dadié en 1956, Kocoumbo l’étudiant noir de Gérard Aké Loba en 1960, la trilogie de Dadié Un nègre à Paris, Patron de New York, en 1960 et La ville où nul ne meurt en 1968. Sont publiés également Les dernières paroles de Koimé de Raphaël Atta Koffi en 1961, Le jeune homme de Bouaké de Maurice Koné en 1963, Vers de nouveaux horizons de Denis Oussou Essui en 1965 et Violent était le vent de Zegoua Charles Nokan en 1966.

La période 1960-1980 verra l’avènement d’une littérature ivoirienne tentée d’une part, par le ton micro-nationaliste sans doute, du fait  du mythe identitaire de « l’authenticité » en vogue dans la plupart des pays africains nouvellement indépendants. D’autre part, elle fera œuvre de désenchantement à cause des premières heures des indépendances marquées  par les faux complots de 1963, à quoi s’ajoutent le miracle économique ivoirien devenu « mirage » en conséquence de la chute mondiale du cours du café et du cacao.  Ainsi, dans le premier cas, une tendance littéraire, verra le jour en jouant d’une littérarité, tantôt sur le registre de la tradition orale, tantôt sur fond de célébration d’événements historiques et leurs personnages élevés au rang de héros nationaux. C’est le théâtre et la poésie qui portent l’oriflamme de la tendance  oraliste avec des  courants comme « la griotique » de Niangoran Porquet, lequel initiait un canon littéraire mêlant l’art du griot, la chanson et la musique (Mariam et griopoème, 1978, Zaoulides, 1985). Était apparu également « le didiga » de Bernard Zadi Zaourou dont la forme d’écriture et de représentation emprunte aux récits des chasseurs traditionnels, ainsi qu’à l’art poétique des artistes de son terroir en la personne, par exemple, de Gbazza Madou Dibero ( Fer de lance, 1975).  De Même, des grands noms de l’histoire comme Samory Touré, Soundjata ou La reine Pokou sont érigés au rang de symboles littéraires aux valeurs nationales. Tel sont, successivement, les cas de  Les Sofas suivi de L’oeil (1979) de Bernard Zadi, Soundjata lion du Manding de  Koudou Laurent Gbagbo et Abraha Pokou, une grande africaine de Charles Nokan.

À quoi on ajouterait un écriture féminine, essentiellement romanesque, non antipathique à la tradition, mais rejetant ses formes rudes et aliénant pour les droits de la femme. Il s’agit, entre autres, de Djibgô (1977) de Fatou Bolli, Une vie hypothéquée (1983) de Anne Marie Adiaffi,  Labyrinthe (1984) de Tanella Boni, Latérite (1984) de Véronique Tadjo et La révolte d’Affiba (1985) de Regina Yaou, Dans le second cas, les temps qui déchantent coïncident avec les premiers bilans ternes des indépendances. Aussi, la littérature ivoirienne s’engage-t-elle dans la critique sociale et politique, en observant une rupture tant au niveau de la thématique que de la forme d’écriture. Le texte fondateur de cette rupture reste bien Les soleil des indépendances (1968) d’Ahmadou Kourouma. Il est suivi de plusieurs autres textes comme, Monsieur Thôgô-gnini (1970) et Béatrice de Congo (1970) de Bernard Dadié, D’éclair et de foudre (1980) et La carte d’identité (1980) de Jean Marie Adiaffi, Le triptyque de Charles Nokan, Les petites rivières (1983), Le matin sera Rouge (1984), et Mon chemin débouche sur la grande route (1985). Dans la foulée, on verra naître une pléthore de titres variés tant dans la forme discursive que dans le fond du traitement thématique, à l’exemple de Olifan noir (1982) de Barthélemy Kotchy, En attendant la liberté (1982) de Gnaoulé Oupoh, Aller-retour (1987) de Gaston Ouassenan Koné, La souche calcinée, (1973) et Les saisons sèches, (1979) de Denis Oussou Essui, L’envol des tisserins (1985) de Paul Akoto Yao, Jusqu’au seuil de l’irréel (1976), Le respect des morts (1980),  Les frasques d’Ebinto (1975) et Sous le pouvoir des blakoros I et II (1980, 1982) d’Amadou Koné.

Quant aux années 1990-2000, elles sont dominées aussi bien en littérature africaine en général qu’en littérature ivoirienne particulière, par la figure d’Ahmadou Kourouma. Bien sûr, il y a eu à ses côté des textes comme Silence on développe (1992) de Jean-Marie Adiaffi, Le fils-de-la femme mâle (1993) et La bible et le fusil,( 1997) de Maurice Bandama, Les baigneurs du lac rose (1995) de Tanella Boni, Rebelle (1998) de Fatou Keita, L’ombre d’Imana, voyage jusqu’au bout du Rwanda (2000) de Véronique Tadjo. Cependant, les écrits de Kourouma, publiés à partir des années 1990 peuvent être dits totaux et complets en ce qu’ils embrassent presque toute la vie socio-politique africaine d’avant et d’après les indépendances.  Ainsi, Monnè outrages et défis, parue en 1990, est une brève histoire de la pénétration française en Afrique. Le roman met aussi et surtout en représentation  des rapports politiques tels qu’ils furent institués en colonie et en postcolonie, entre l’Afrique et les anciennes puissances coloniales. Suivra en 1999, En attendant le vote des bêtes sauvages, prix du livre Inter,  un roman fleuve à travers lequel l’auteur a entrepris une belle peinture de la figure des dictateurs africains à l’ombre de la guerre froide.

L’image de Koyaga, chasseur et ancien combattant devenu président par la force des armes, le cynisme de la magie peut être ainsi associée à plusieurs figures politiques ayant marqué l’histoire politique africaine, de Gnassingbé Eyadema du Togo à Mobutu Sese Seko du Congo-Zaïre en passant par Jean Bedel Bokassa de la Centrafrique, le roi Hassan II du Maroc, Sékou Touré de la Guinée et Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire. Allah n’est pas obligé, prix Renaudot, 2000, reprend la thématique des guerres civiles de la sous-région ouest africaine. De la guerre du Liberia, de la Sierra Leone à celle de la Côte d’Ivoire par anticipation, des enfants ont été enrôlés dans les troupes de combats avec leurs conséquences de déséquilibre et d’horreurs socio-politiques. Quand on refuse on dit non, roman posthume, publié en 2004 et établi par Gilles Carpentier rapporte le récit de Fanta et de Birahima, enfant-soldat et personnage central de  Allah n’est pas obligé, situés ici au coeur de la crise militaro-politique qui s’empare de la Côte d’Ivoire un matin de 19 septembre 2001. Ce texte annonce toute la coloration de la littérature ivoirienne, dont nous avons dit dans un autre cadre qu’elle est une littérature en crise produite en période de crise.

Tendances actuelles (2000-2010)

 Dire de la littérature ivoirienne de la décennie 2000-2010 qu’elle est une littérature de crise en période de crise, ce n’est ni la minorer, ni tenir en mépris ses écrivains. C’est plutôt rappeler un vieille problématique qui se pose à l’institution littéraire lorsque surgit une crise de grande ampleur. Aussi, la littérature ivoirienne, comme toutes les littératures en grande période de crise[5],  éprouve-t-elle la difficulté à mettre en fiction le désastre que vit la Côte d’Ivoire depuis septembre 2002. Les textes littéraires de cette période portent alors deux grands traits caractéristiques: l’indistinction entre la fiction et le réel, dont la conséquence touche au sacrifice du principe de la littérarité, puis le manque d’autonomie du sujet de l’écriture au profit de son champ politique d’appartenance. De la sorte, en dehors des cas comme La ronde des hyènes (2000) de Camara Nangala, La guerre des femmes suivi de la termitière (2001) de Bottey Zadi, La reine Pokou, concerto pour un sacrifice (Grand prix littéraire d’Afrique noire, 2005) de Véronique Tadjo, Matins de couvre-feux (Prix Ahmadou Kourouma, 2005) et Les nègres n’iront jamais au paradis (2006) de Tanella Boni, L’embarras de Dieu (2004) et La médaille de la honte (2005) de Tiburce Koffi, la plupart des textes qui paraissent  en période de crise fonctionnent presque de façon exclusive selon le registre de l’essai.

En termes différents, sur notre marché actuel, les titres, venant, par exemple, de Simone Gbagbo (Paroles d’Honneur, [essai] 2007) Sery Bailly (Ne pas perdre de le Nord, [essai] 2005, Regard culturel, [essai] 2010) Mamadou Koulibaly ( La guerre de la France contre la Côte d’Ivoire, [essai] 2003) Agnès Kraidy (Chronique d’une guerre perdue, [essai] 2004)  Théophile Kouamouo (La récolonisation de l’Afrique, la cas de la Côte d’Ivoire, [essai] 2007), Sylvestre Konin (Les monstres ne supportent pas la lumière, [roman] 2008), Venance Konan (Les prisonniers de la haine, [roman] 2003, Robert et les catapilas, [roman] 2005] et même de Maurice Bandama (Chronique d’une guerre annoncée, [essai] ) et Tiburce Koffi , (L’agonie du jardin, [essai], 2006) ont la particularité d’être proposés  par des  sujets dont, le moi social, indistinct du moi créateur, reste marqué essentiellement par la figure du militant politique. Or ce dernier, contrairement à ce qu’on attend de tout écrivain, ne jette pas un regard indigné sur le monde global, mais sur un monde parcellaire incarné par le camp idéologique adverse. Plus précisément, se trouve à l’œuvre dans les textes cités plus haut, la projection d’une position  et d’une prise de position politique par voie littéraire. Conséquemment, la littérature ivoirienne actuelle, à l’instar de la presse dans son ensemble, reste essentiellement labellisée  « pro-FPI, pro-PDCI, pro-RDR, pro-Gbagbo » etc.

Il ne reste qu’à espérer que ceux que les puristes de la chose littéraire de l’université ivoirienne ont toujours considérés comme des « auteurs mineurs », (Isaïe Biton Coulibaly, N’da François d’Assise, Foua Ernest de Saint Sauveur et bien d’autres),  gagnent en consécration afin d’opérer la relève de notre littérature en crise après cinquante ans d’expérience.

S’il faut dresser un bilan de notre parcourt littéraire jusqu’à aujourd’hui, on dénombrerait un peu plus 400 œuvres, tous genres confondus.

Dr. David K. N’goran

Université de Cocody-Abidjan

IEP, Strasbourg

 

Biobibliographie

David K. N’goran a publié Le champ littéraire africain, essai pour une théorie, Préface de Bernard Mouralis, Paris, L’harmattan, 2000

A paraitre

Les Illusions de l’africanité, une analyse socio-discursive du champ littéraire, Paris,  Publibook, 2012

Les enfants de la lutte, chroniques d’une imagination politique à Abidjan, (essai politique), préface de Tanella Boni, Paris, Publibbok, 2012


[1]     Voir par exemple, Delafosse, Maurice, L’âme nègre, Paris, Payot, 1922.Voir aussi, Recueil de légendes, contes et chansons en langue agni, Paris, 1900

[2]     Voir aussi, Amselle, J-L, et Sibeud, E., eds. Maurice Delafosse, Entre orientalisme et ethnographie: l’itinéraire d’un africaniste (1870-1926), Paris, Maisonnneuve et Larose, 1998.

[3]     Voir Bruno, Gnaoulé Oupoh, La littérature ivoirienne, Paris, Karthala, 2000.

[4]     Ibid

[5]     Tel est  le problème que pose Maurice Blanchot et Tzvetan Todorov  à la littérature confrontée à la shoah, et qu’on retrouve avec le génocide rwandais, avec le projet « Fest’Africa, ou Écrire par devoir de mémoire ».

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